trail de la vallée du scorff
Treizièmzédition du trail de la Vallée du Scorff à Cléguer petite commune du Morbihan (www.cleguer.fr) , à une bonne quinzaine de kilomètres au nord de Lorient, 9km au sud de Plouay sur l’axe Lorient Roscoff, tout proche des portes du Finistère. Nouveauté 2013 : un mini noz trail pour découvrir le trail nocturne !
InscriptionTrails de la vallée du scorff 2022 - 56620 - Cleguer × . Inscription Trails de la vallée du scorff 2022 - 56620 - Cleguer ×. Tester l'envoi d'un email ×. Envoyer Fermer. Covoiturez ! Présentation. Inscrits. Résultats (Pas encore publiés) Présentation. Inscrits. Résultats
Lédition 2020 du trail Trails de la Vallée du Scorff (Foulées de Cléguer) a eu lieu en date du 24 octobre 2020 dans la région de Cléguer (FR).Cet événement propose 5 parcours trail : 45km (Trail de la Vallée du Scorff), 18km (Trail), 12km (Noz Trail),
Trailde la Vallée du Thouarsais 2021 - 9 Km : départ : 09h30. 16 Km : départ : 09h00. 24 Km : départ : 09h00. Cette manifestation a été annulée. Cette manifestation a été annulée. English Français Deutsch Español Italiano Português
Trailde la Vallée du Rodo - Running - Trail (23 km) Courses et marches des 3 villes soeurs 2022 Trails de la Vallée du Scorff - Running - Trail (42 km) Trail des roches de ham 2022
not angka lagu rohani hidup ini adalah kesempatan. 25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 2346 Trail de la Vallée du Scorff 360 ème Course C’est aux abords de la magnifique vallée du Scorff, et autour de la vallée du Saint Sauveur que l’association des foulées de Cléguer ont concocté un grand week-end de Trails. Le trail de la vallée du Scorff, course de 43 km, exigeante est réservée aux plus expérimentés. Un parcours 100% nature sur des chemins spécialement ouverts pour la manifestation nous conduiront sur les pentes de Sainte Anne », la côte à Mémé », la bosse de Saint Yves », autant de difficultés techniques qui ont fait la réputation de la vallée du Scorff. Réveil à 05h30, départ 06h00, et en route pour le Morbihan. Après 01h45 de route, me voilà rendu à la salle polyvalente de Cléguer. Le jour se lève, je vais récupérer mon dossard, il y a autour de moi un tapis de gelée blanche. Il fait zéro degré, et je n'ai qu'une tenue d'été, pas de coupe vent, la météo a prévu une belle journée ensoleillée. Attention, 5, 4, 3, 2, 1, top… Il est 8 heures c’est parti pour la grande aventure, le départ est fluide. J'attaque la première côte prudemment, pour sortir du bourg en veillant à ne pas dépasser mon plan de vol, il reste encore 1200 m de dénivelé positif. Au bout de 45 minutes de course la "bête" se réchauffe. La sensation de froid aux extrémités des mains, des oreilles et du nez commence à disparaître en entrant dans un bois. On traverse ensuite un champ, l'herbe luisait et craquait comme du verre. Très vite, la diversité du tracé proposé sentiers monotraces, passages techniques, chemins creux, prairies…, la richesse de son territoire et bien sûr le Scorff comme fil conducteur transforment cette balade en un terrain de jeu difficile. Un vrai parcours trail, loin de toute vie urbaine, avec ses sentiers qui existent à peine, des passages d’enfer qui donnent le vertige, des points de vue à vous couper le souffle, des descentes de folie. 7 ème kilomètre, le moulin du Moustoir, au détour d'un virage nous nous retrouvons en bordure de champ, en léger dévers, les premières glissades apparaissent. Voyant un coureur devant moi déraper, je redouble de vigilance. Nous arrivons ensuite sur une portion bitumée montante avant d'attaquer la forêt. Après un début où j'étais assez méfiant pour mes appuis, j'ai commencé à prendre confiance et c'est à ce moment-là qu'une souche d'arbre a décidé de traverser devant moi, j'ai trébuché, posé les mains au sol, mais vraiment rien de grave. Cette partie en forêt est vraiment très intéressante, ça monte, ça glisse, ça descend, ça glisse, ça tourne, ça glisse. Il faut aussi éviter les troncs et branches au sol, baisser la tête pour éviter les arbres trop penchés, s'accrocher comme on peut pour monter quand ça glisse, maîtriser ses glissades en descente pour ne pas finir sur les fesses. 14 ème kilo, dans un chemin une nuée de guêpes très énervées par notre passage, elles me piquent, deux fois, elles m’ agacent, mais surtout, elles me font peur. De nombreux coureurs ont été piqué, et au ravitaillement de St Sauveur, les secouristes desinfectent les piqures. Les bénévoles ont tous des petits mots d'encouragements, merci à eux ! La balade continue, nous sommes trois. L'esprit trail est présent, le coureur de devant signalant de faire attention à l'approche des troncs ou branches en travers du chemin. On est trois depuis un bon bout de temps et après une ènième partie de montagne russe dans les bois, on aperçoit les bords du Scorff. Une longue partie roulante au bord de l'eau s'ouvre à nous, le sentier est étroit, et j'ai un peu de jus, donc je préfère me la jouer solo. Tant pis pour mes compagnons, je me dis que de toute manière ils ne seront jamais loin derrière et qu'ils me rejoindront plus tard dans la course...ou pas. Le plaisir est réel dans cette partie, c'est un tracé roulant qui nous emmène jusqu' au 28 ème km. Ce genre d'itinéraire champêtre, on ne le rencontre qu'ici. Je pourrais en profiter pour accélérer mais je préfère opter pour l'option d'en garder sous le pied. Le soleil est au rendez-vous, idéal pour qui sait apprécier les courses au bord de l'eau et ces précieux moments de liberté que nous offre le trail. A l'issue d'une descente particulièrement angoissante, la traversée du Scorff. Le Scorff, ce petit fleuve côtier de 70 kilomètres de long qui prend sa source dans les Montagnes Noires. La particularité, c'est qu'à l'endroit où nous le traversons, nous changeons de département, en quelques minutes on passe du Morbihan au Finistère et retour dans le Morbihan. la rivière étant la frontière entre les deux départements C'est l'automne, la belle couleur des feuilles est passée du vert au rouge ou jaune ou orange ou un mélange de tout cela. C'est super beau. C'est reparti après quelques zigzags, ça monte bien, ça fait très mal aux cuisses au bout de 30 bornes. "Ouf! j'y suis arrivé en haut. Je récupère c'est le dernier ravito, "la chapelle Sainte Anne". On ne peut pas aller plus haut, on surplombe le Scorff. C'est reparti, pour la dernière partie. La descente vers le Scorff se fait à travers un dédale de roches. Puis on remonte, le sentier en dévers, n'est pas vraiment facile et demande de l'attention. Sur la crête, un moment de récupération avec un paysage verdoyant. On slalome ensuite dans les sous-bois en alternant bosses et descentes. A cela il faut ajouter des passages de ruisseau à gué ou sur troncs d'arbres, des passages dans des tunnels humides et un peu d'escalade sur les rochers. Je suis marqué et les jambes sont lourdes pour franchir les dernières bosses. J'y mets toute mon énergie. Heureusement il y a quelques passages où l'on peut récupérer. L'arrivée est en vue. Je passe enfin l'arche sous les applaudissements et les encouragements du speakeur. La délivrance au bout de 06h30 d’effort. La ligne d’arrivée franchie, la fatigue se lit sur mon visage. La douleur laisse place à la joie. Je vais trouver un réconfort au ravito final. Je suis fier de l’avoir fait. Je pourrais désormais porter le tee-shirt aux couleurs de la Vallée du Scorff. officiels Temps 06h38'25" 143 ème sur 166 3ème V3h sur 6 Moyenne 8,34 km/h soit 6'34" au kilo Avec le recul, je sais que je dois progresser. Reprendre les bases du trail que je n’ai plus, surtout au niveau de la gestion de l’effort, et de l’intensité dans les montées. Pour cela, je vais consacrer le mois de novembre à acquérir de la puissance pour me sentir plus à l’aise sur les 56 kms du Mesnestrail à Moncontour. Si vous avez aimé cet article, inscrivez-vous à la newsletter. Vous pouvez également laisser des commentaires dans le lien "écrire un commentaire". Merci d'être venu passer un moment avec moi et à la semaine prochaine pour Kemper Urban Noz Trail » Vitesse Dénivelé Parcours Dominique DEBOEVRE - dans Courses 2015
Bonne performance sur le Noz Trail à Cléguer En ce week-end printanier, j’avais concocté avec ma camarade Marion, un week-end trail dans le Morbihan. Nous avions ciblé deux courses organisées dans le cadre du trail de la vallée du Scorff du côté de la petite bourgade de Cléguer. Le samedi soir, un parcours escarpé de 9,3 kilomètre nous attendait tandis que le lendemain matin c’était 12 kilomètres qui était au programme. Un copieux menu qui visait à tester notre endurance. 30 minutes avant le départ, prêt à en découdre photo Marion Avant course Après avoir sillonné le littoral morbihannais dans le courant de l’après-midi, nous avons rallié la petite ville de Cleguer, située à une quinzaine de kilomètre de Lorient un peu avant 20h30 soit environ une heure avant le départ du Noz Trail. Un timing suffisant pour récupérer nos dossards dans la salle des fêtes de Cleguer avant de troquer nos vêtements de civils pour nos tenues de traileurs. Par la suite nous sommes partis nous échauffer, en repérage des derniers hectomètres du parcours dans la pénombre qui progressivement s’installait nous signifiant ainsi que le départ approchait. Quant eux conditions météorologiques, elles étaient plutôt clémentes pas de pluie et une température comprise entre 6 et 8°C. Des conditions quasi idéales et bien différentes de mes deux premières expériences nocturnes particulièrement glaciales. Un départ ultra rapide Vers 21h30, le départ fut donné à un peloton de 220 coureurs environ. Un pack sans véritable tête d’affiche mais toutefois composé de quelques traileurs aguerris. Un départ typiquement breton, lancé sur fond de cornemuse et avec des lampes torches placées sur le bord de la route. Pour ma part, je me suis élancé à très vive allure comme ma stratégie de course le prévoyait. En effet si je voulais faire un bon résultat je savais que sur un trail nocturne aussi court, il fallait que je parte fort, ce que je n’avais pas su faire à Ecuillé. Quant à Marion elle prit aussi un départ rapide dans mon sillage. Les premiers hectomètres étaient constitués de portions roulantes majoritairement en bitume. Ce n’était qu’après environ 1 kilomètre que le parcours pénétrait dans les sombres bois jouxtant la vallée du Scorff. Les sensations étaient assez correctes même si je me savais en sur-régime et je me doutais que je ne resterais plus très longtemps en 5 ème position. A la recherche du second souffle Progressivement j’ai été contraint de baisser de rythme. Je commençais même à peiner pour respirer correctement et il était urgent de réduire le cadence à la recherche du second souffle. Conséquence logique, quelques coureurs prirent l’avantage sur moi. Quant au parcours, il se complexifiait progressivement. Dès lors, il empruntait des passages herbeux dans les champs et passait par des chemins forestiers avec des portions techniques et sinueuses entre les arbres. De plus par moment, l’orientation était loin d’être évidente même si le parcours était très correctement balisé. Après 5 kilomètres, je devais être classé autour de la 16 ème place mais j’avais bon espoir de remonter un peu au classement car je savais que la seconde partie de course serait plus escarpée et donc davantage pour moi. Marion dans une partie technique photo Une fin de course très escarpée conclue de belle manière Après une longue partie rectiligne effectuée en solo, le parcours prenait enfin de la hauteur et de belles côtes se profilaient. Cette fin de parcours beaucoup plus complexe d’un point de vue topographique n’était vraiment pas pour me déplaire. D’ailleurs je commençais à apercevoir au loin les sillons lumineux des frontales de mes adversaires sur lesquels je revenais progressivement. La motivation était au rendez-vous et c’est avec un très bon mental que j’attaquais les dernières difficultés de ce Noz Trail. A environ 2 kilomètres de l’arrivée, une côte monstrueuse se profila devant nous. Une escalade dans laquelle il n’était pas possible de courir. Une marche énergique me permit de dépasser un ou deux coureurs. Désormais j’étais en compagnie d’un coureur avec lequel je gambadais depuis déjà quelques kilomètres. Nous avons effectué la fin de parcours ensemble avant de se tirer la bourre sur le sprint. A ce jeu là, c’est mon camarade de course qui l’emporta de peu. Au final j’échouai dans ma quête du top 10 me classant à une honorable 13 ème place 1 er espoir en 46’29. Il me restait à récupérer pour être en mesure de remettre le couvert le lendemain matin en allant cette fois chercher une place dans les 10 premiers. Quant à Marion, sa très belle course 37 ème en 49’47 fut récompensée par une première place chez les féminines. Une performance qu’elle espérait naturellement rééditer le lendemain sur le trail diurne de 12 kilomètres. Classement 1 GUILLAMET Raphael – 1 Se h. – INDIVIDUEL 004211 2 SUPPI Jerome – 2 Se h. – QUEVEN 004211 3 PASQUIO Christophe – 1 V1 h. – QUEVEN ATHLE 004343 … 13 CHAPALAIN Valentin – 1 Es h. – CARQUEFOU 004629 37 PELE Marion – 1 Se F – CARQUEFOU AC 004947 211 classés
Les Trails de la Vallée du Scorff est un évènement qui se déroule dans le Morbihan en Bretagne depuis le bourg de Cléguer. 5 formats de courses au programme, le TVS l’épreuve reine sur un parcours de 51 km et 1100 m D+, épreuve inscrite au Challenge Ouest Trail Tour, le Trail sur 23 km et 600 m D+, un Noz Trail de 11 km et un de 7,5 km courus de nuit à la de la Vallée du Scorff 2022 – TVS 23 octobre 2022 à 6h30 Cléguer Trail S 45-74 kmE 51 km 1100 m D+ Ravitaillement Ambulance Barrière horaireParcours et profil du TVSDerniers résultatsTrouvez un hébergement à proximité
4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 1343 Trail de la Vallée du Scorff418 ème course16 ème épreuve du challenge Armor Argoat 6 ème épreuve du challenge Ouest Trail TourC’est aux abords de la magnifique vallée du Scorff, et autour de la vallée du saint Sauveur que l’association des foulées de Cléguer vous concocte un grand week-end de Trails. 5 formats vous sont proposés afin de contenter l’appétit des trailers de tous niveaux. Les novices prendront goût à cette discipline dès le samedi 22 octobre au soir pour un 4,5km nocturne pendant que les coureurs plus avertis se départageront sur un 11km le Noz-trail ». Le dimanche, en marge du trail de la vallée du Scorff, course de 45 km, exigeante et réservée aux plus expérimentés, l’organisation, parmi les pionnières du trail en Bretagne, vous propose un 7,5km et un 16,5km. Des parcours 100% nature sur des chemins spécialement ouverts pour la manifestation vous conduiront sur les pentes de sainte Anne », la côte à Mémé », la bosse de Saint Yves », … », autant de difficultés techniques qui ont fait la réputation des trails de la vallée du Scorff. Réveil à 05h00, départ 05h45 avec Ghislaine pour le Morbihan. Après 01h45, nous sommes devant la salle polyvalente de Cléguer. Le jour se lève, nous allons récupérer les dossards et boire un café. La météo prévoie de la pluie à partir de midi et un vent froid assez fort pour la journée, je m'équipe en conséquence. Je pars avec une réserve d'eau de 1l, et pour contrer le froid, je choisis de mettre une couche supplémentaire. 8h30 Le départ est donné aux 220 traileurs qui piétinent dans le froid. C’est parti pour la grande aventure, le départ est fluide. Nous traversons les paisibles ruelles encore endormies. Les jambes n’ont pas l’air trop mal mais j’ai du mal à trouver ma respiration et le cœur a du mal à monter dans les tours. Sur cette partie plate je reste au contact du peloton, mais dès que le chemin se présente devant nous et que les pourcentages s’élèvent je suis obligé de laisser partir. J'attaque la première côte prudemment, en veillant à ne pas dépasser mon plan de vol, il reste encore 1300 m de dénivelé positif. Je n’ai pas visualisé le nombre de coureurs devant moi mais j’ai l’impression d'être dans le deuxième vite, la diversité du tracé proposé sentiers monotraces, passages techniques, chemins creux, prairies…, la richesse de son territoire et bien sûr le Scorff comme fil conducteur transforment cette balade en un terrain de jeu difficile. Un vrai parcours trail, loin de toute vie urbaine, avec ses sentiers qui existent à peine, des passages d’enfer qui donnent le vertige, des points de vue à vous couper le souffle, des descentes de folie. 7 ème kilomètre, le moulin du Moustoir, au détour d'un virage nous nous retrouvons en bordure de champ, en léger dévers, les premières glissades apparaissent. Voyant un coureur devant moi déraper, je redouble de vigilance. Nous arrivons ensuite sur une portion bitumée montante avant d'attaquer la forêt. Après un début où j'étais assez méfiant sur mes appuis, j'ai commencé à prendre confiance, j'en profite pour ranger mon coupe-vent. Cette partie en forêt est vraiment très intéressante, ça monte, ça glisse, ça descend, ça glisse, ça tourne, ça glisse. Il faut aussi éviter les troncs et branches au sol, baisser la tête pour éviter les arbres trop penchés, s'accrocher comme on peut pour monter quand ça glisse, maîtriser ses glissades en descente pour ne pas finir sur les fesses. 15 ème kilo, la chapelle de St Sauveur, une fine pluie commence à faire son apparition. La balade continue, nous sommes trois. L'esprit trail est présent, le coureur devant signalant de faire attention à l'approche des troncs ou branches en travers du chemin. Une longue partie roulante s'ouvre à nous, le sentier est étroit, et j'ai un peu de jus, donc je préfère me la jouer solo. Tant pis pour mes compagnons, je me dis que de toute manière ils ne seront jamais loin derrière. On est de nouveau trois et après une ènième partie de montagne russe dans les bois, on aperçoit le château de Manehouan premier ravitaillement. 10h45 au chrono, je repars sous le déluge avec 50' d'avance sur la barrière mais le plus dur est à venir ... Le deuxième tiers du parcours enchaine des portions rendues très glissantes avec la pluie, pistes montantes, de singles avec dénivelés et de passage sous forêt et dans des champs avec une belle alternance de paysages mais un parcours très peu roulant. J’arrive au ravitaillement de Ste Anne au 31ème km en 3h20 un peu en avance sur mes prévisions 3h30-3h45 c’est très bien d’autant plus que j’ai volontairement levé le pieds 2 km avant le ravito, pour récupérer en gardant à l’esprit la deuxième barrière horaire. On m’annonce qu'il y a beaucoup d'abandons. Mon objectif maintenant est de terminer, jusqu’ici tout va bien… Un coureur de Plouvorn arrive 1 minute après moi et me dit tu as ralenti je te sens moins bien tu devrais boire … », c’est très sympa de sa part mais j’avais fait exprès de lever le pied, on repart ensemble mais dès la première montée je prends le large j’avais bien fait d’arriver “frais” au ravito. Je ne vais pas revenir sur les conditions météo "atroces" mais je commence à avoir froid !!Section de 6 km pour rallier le château Meslier, on se retrouve sur une patinoire avec des successions de montées et descentes. On longe ensuite le Scorff pour récupérer un peu avant d'attaquer encore du hard pour rejoindre les hauteurs. Les jambes ont un peu de mal dans les bosses mais sur le reste ça passe bien et le moral reste au beau fixe. Les sentiers sont très techniques, encore une grosse patate et on redescend. Il pleut vraiment des torrents, alors autant rester concentré, garder la tête basse et attendre que ça passe. On se tape des sous bois et des chemins bien glissants pour monter sur les plateaux qui dominent la vallée du Scorff, le spectacle est magnifique mais le vent gâche tout. A l'issue d'une descente particulièrement angoissante, on franchit le Scorff. Puis, c'est la côte du Gaz, la dernière difficulté avant le ravitaillement. Je sors du bois, je relance, je sautille et je galope jusqu'à arriver devant le Château de Meslien à 13h50. C'est venté, très venté et toujours pluvieux… J'arrive au dernier ravito avec 40' d'avance sur la barrière, c'est fini plus que 10 km !!. Je bois un verre d'eau en discutant avec les bénévoles, ça déconne, je demande s'il y a du champagne à l'arrivée, on se marre un peu, un des bénévoles me lance "t'as l'air frais " je lui rétorque "psychologiquement oui mais j'en ai plein les pattes" La pluie cesse, j'ôte mon coupe vent et je repars seul pour les derniers kms. Le terrain est devenu dangereux et accidenté. Je quitte le dernier ravito. Il fallait en avoir gardé pour aborder sereinement la redoutable "Côte à Mémé" au km 38. La dernière partie de course se distingue par sa diversité. Sur les quelques derniers kilomètres, nous empruntons des sous-bois, prairies, et landes au bord de cours d’eaux. La pluie est bien loin maintenant, mais le sol est gorgé d'eau, les flaques sont abondantes et les cailloux glissants. Il faut faire attention mais le bourricot sait qu'il rentre à l'écurie… et je sais que je vais être finisher. J'enquille donc les parties techniques avec plaisir, les passages dans la boue ne me font plus rien. Je reste quand même hyper prudent, je n'ai pas envie de me blesser si proche de l'arrivée. Je m'impressionne moi même à garder un bon rythme, mon corps s'est transformé en machine, c'est bluffant. Je me répète en permanence “alimente-toi, mange, pense à boire”. Mais avec la fraîcheur et l'humidité c'est vraiment difficile de trouver le rythme pour boire et manger. Je prends quand même une barre énergétique. les gels j'en peux vraiment plus. Je sens l'arrivée, l'euphorie monte et je cours de mieux en mieux, encore 2 bornes. C’est dur d'avancer par endroit mais je m'accroche, j'entends la sono ça m'encourage. Je discute avec un bénévole, il me congratule de pouvoir encore courir sur la fin de parcours. J'essaie de pousser encore un peu en arrivant dans le dernier kilomètre qui se déroule sur les bords du lac. Je me retourne, et je suis soulagé de voir qu'il n'y a personne à mes trousses. J'accélère quand même à l'approche de l'arche, le speaker à la sono me fait lever les bras et je passe sous l'arche. L' ARRIVEE , cette ligne tant attendue est franchie en 6h49 . C'est GAGNE !!!! Je suis hyper bien, d'un point de vue fatigue, c'est étrange comme sensation comme si mon corps pouvait encore absorber de l' me tend le micro à l'arrivée "Je remercie les bénévoles car il leur en a fallu du courage aussi pour rester sur le parcours avec ces conditions" . Je rejoins Ghislaine qui a fait un excellent temps sur le 18 km. Je récupère mon lot de finisher et je file boire une boisson chaude. Au final, une course magnifique, très réussie malgré le déluge… Une course que j’ai au final vraiment pas si mal géré, j’ai été capable de me remobiliser aux moments cinquantaine d'abandons pour 178 arrivants. Une organisation aux petits soins pour les avons pu découvrir sur ce magnifique parcours, la chapelle et le ruisseau Saint Sauveur, le château Manehouarn, la chapelle St Anne et son beau panorama sur la vallée du Scorff, le château de Meslien, le Moulin du Moustoir, le moulin à papier de Paou et le moulin du Roch'. Résultats officiels Temps 06h49'37"167 ème sur 1784 ème M3h sur 5Moyenne 06,60 km/hsoit 9'06" au kiloClassement Challenge Armor-Argoat115 ème sur 182 classé8 ème M3 sur 20Un tee-shirt en cadeau Si vous avez aimé cet article,inscrivez-vous à la pouvez également laisserdes commentaires dans le lien "écrire un commentaire".Merci d'être venu passer unmoment avec moi et à lasemaine prochaine pour Le Trail de Pleyben » Vitesse Dénivelé Parcours Dominique DEBOEVRE - dans Courses 2016
Les courses À propos de l'événement Le mot de l'organisation Trails De La Vallée Du Scorff a lieu le samedi 22 octobre 2022 à Cléguer dans le Morbihan en Bretagne. 4 courses sont au programme 8km - 11km - 19km - 45km Et si tu ajoutais Trails De La Vallée Du Scorff à ton planning de course ? Actualités Aucune actualité pour le moment. Plus d'infos Vous êtes l'organisateur de la course ? Prendre le contrôle de mon événement Une erreur ou une information manquante ? Dites-le nous ! Lieu de la course
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